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1 septembre, 2006

UNE LEGENDE AMERICAINE . JAMES DEAN. SA BIOGRAPHIE COMPLETE ET DES PHOTOS

Classé sous JAMES DEAN — stefanie84120 @ 19:47

dean03.jpgdean02.jpgdean01.jpgcal_abra.jpg8336.jpgjd7.jpgjames-dean-788575.jpgJames_Dean_Shirtless.jpgDean_large.jpgdean03.jpgjd32.jpgjd21.jpgjd17.jpgjd15.jpgjd11.jpgjd62.jpgjd49.jpgjd42.jpgjd38.jpgjd34.jpgjdrs1a1.jpgjd_cowboy1.jpgjd_butthand.jpgjd70.jpgnatalie_wood_james_dean.jpgjdrs24d1.jpgJdrs04c3.jpgjdrs3b2.jpgjdrs1b3.jpgJames Byron Dean (8 février 1931 à Marion, Indiana30 septembre 1955) était un acteur américain. Comme Bruce Lee ou Marilyn Monroe, son décès tragique à un jeune âge l’a aidé à garantir son statut de légende.

Enfance [modifier]

James Dean est né à Marion dans l’Indiana le 8 février 1931 vers 2h du matin. Six ans après que son père a abandonné son travail à la ferme pour devenir dentiste, sa famille part s’installer à Santa Monica en Californie. James Dean entre alors au Brentwood Public School, jusqu’à la mort de sa mère en 1940, décédée des suites d’un cancer du sein.

James est envoyé dans l’Indiana à Fairmount, pour vivre chez son oncle et sa tante, Marcus et Ortense Winslow. Au lycée, James s’initie au théâtre et pratique le basket-ball, où sa petite taille de 1m72 ne l’empêche pas d’être un très bon joueur. Après avoir obtenu son diplôme en 1949, il quitte Fairmount pour Los Angeles, où il rejoint son père et sa belle-mère.

Il entre dans le Santa Monica College et est intégré dans la confrérie des Sigma Nu. Il est ensuite transferé vers l’Université de Californie à Los Angeles. C’est à cette époque qu’il s’investit totalement dans le théatre, provoquant une grande cause de désaccord avec son père : il le quitte pour vivre dans un appartement avec un ami.

Carrière [modifier]

James commence sa carrière d’acteur, dans une pub pour le Pepsi Cola. Il quitte l’université pour pouvoir se consacrer entièrement à sa passion, et fait alors des apparitions dans différentes séries comme : Kraft Television Theater, Studio One, Lux Video Theatre, Danger, Robert Montgomery Presents et General Electric Theater. Il joue également au théâtre dans la pièce d’André Gide, l’Immoraliste, qui le propulse dans le monde du cinéma.

Il apparaît dans différents films peu connus, mais c’est son rôle de Cal Trask dans À l’est d’Éden, où il reçut d’ailleurs une nomination aux Oscars pour le meilleur second rôle masculin (première nomination posthume de l’histoire des Oscars), qui le rend célèbre. Il enchaîne ensuite avec La Fureur de vivre, puis Géant, son dernier film où il reçut également une nomination aux Oscars pour le meilleur acteur.

À l’est d’Éden [modifier]

Le réalisateur Elia Kazan cherchait un acteur pour interpréter le rôle de Cal Trask dans son nouveau film, À l’est d’Éden. Dean et un autre acteur inconnu à l’époque, Paul Newman étaient les deux derniers choix d’Elia Kazan, finalement c’est Dean qui obtint le rôle.

Le 8 mars 1954, Dean quitta New York et se rendit à Los Angeles pour commencer le tournage du film. Dean joue le rôle d’un jeune homme à la recherche de l’amour de son père, joué par Raymond Massey.

La relation entre Cal et son père n’est pas sans rappeler la relation de James Dean avec son père et donc Dean s’identifie au personnage. Dean ne cesse d’improviser dans le film. Dans l’une des scènes les plus marquantes, Cal donne l’argent qu’il a gagné à son père et celui-ci refuse ce cadeau. Cal devait seulement partir mais Dean apporta sa touche et se mit à pleurer et à serrer Raymond Massey avant de partir; ceci montre bien à quel point la créativité de Dean ne faisait que commencer. Dean fut nominé aux Oscars dans ce rôle et est devenu le premier acteur à être nominé à titre posthume.

La Fureur de Vivre [modifier]

Il suivit sa rapide ascension en interprétant le rôle principal dans La Fureur de Vivre, un film qui a certainement bouleversé les adolescents de l’époque.

Les co-stars du film sont Natalie Wood et Sal Minéo. Le réalisateur Nicholas Ray a laissé l’imagination de Jimmy se développer afin de créer à nouveau le personnage de Jim Stark. La scène culte reflète l’insouciance de la jeunesse de l’époque : la fameuse course de voiture entre le personnage de Jimmy et Buzz.

Pendant le film, James Dean se prit de passion pour les courses automobiles et acheta sa première Porsche avec laquelle il commença à gagner quelques courses.

Géant [modifier]

Géant est sorti l’année après la mort de James Dean, en 1956, et a vu Dean jouer un rôle secondaire aux côtés d’Elizabeth Taylor et de Rock Hudson. Il n’avait pas le rôle principal mais la plupart des critiques de l’époque dirent que Dean était incontestablement la star du film. Le film, qui se déroule sur une période de 50 ans, raconte l’histoire des Texans pendant cette période.

Ce fut le dernier film de James Dean pour lequel il fut également nominé en tant que meilleur acteur. Seulement deux semaines après la fin du tournage du film, James Dean mourut dans un accident de voiture, ce qui contraint la production à utiliser une autre voix pour la dernière de Dean, n’ayant pas eu le temps de le faire.

Sa mort [modifier]

Après avoir roulé presque 4 heures, James Dean allait traverser Cholame, une petite ville de Californie. À ce moment-là, un jeune étudiant, Donald Turnupseed, arrive de la route 41; James Dean, lui, est sur la US Highway 466. Le jeune étudiant coupe la priorité et James tente de contourner la voiture : il n’y arrivera pas. C’est le choc, les deux voitures se rentrent dedans, mais les secours arrivent tout de suite: deux policiers ont été témoins de la scène. Le passager de la voiture de James Dean, son mécanicien Rolf Wutherich, est projeté de la voiture mais ne subit que quelques blessures légères, le jeune étudiant s’en sort, lui aussi, avec seulement quelques hématomes. James Dean, quant à lui, meurt sur le coup. Sa mort fut annoncée à 17h59 exactement.

Contrairement à ce que tout le monde disait, James ne roulait pas excessivement vite, à peine à 88 km/h, c’est l’étudiant qui roulait trop vite. James Dean venait juste de terminer le tournage de Giant (Géant). Ironie du sort, une clause de son contrat lui interdisait les courses automobiles ou les conduites dangereuses durant toute la durée du tournage.

Il est enterré aujourd’hui dans le Park Cemetery à Fairmount.

L’étudiant qui avait coupé la priorité à James mourut, lui, d’un cancer en 1995.

Porsche 550 Spyder [modifier]

C’est en 1955 que James Dean acquiert une des 90 Porsche 550 Spyder, qu’il surnomme « Little Bastard » (« p’tit bâtard »). Après sa mort, cette voiture est devenue célèbre malgré elle, car elle n’a pas seulement tué James, mais également quelques autres personnes dans les années qui suivirent.

Beaucoup de gens crurent que le véhicule de l’acteur était maudit. Georges Barris, qui a personnalisé la voiture de James, achète l’épave du véhicule 2500 $ et se fracture la jambe quelques temps plus tard.

Peu après, il vend le moteur et la transmission aux physiciens Troy McHenry et William Eschrid. En faisant la course l’un contre l’autre, l’un meurt en percutant un arbre après avoir perdu le contrôle de sa voiture, tandis que l’autre est sérieusement blessé après que la sienne ait quitté la route.

Barris vend les pneus de la voiture : ils causent un accident de voiture à l’acheteur, et ce malgré le fait qu’ils soient en bon état.

Deux jeunes essayent de voler la voiture mais l’un d’eux, en prenant le volant de la Porsche, s’ouvre le bras à cause d’un morceau de métal déchiqueté. Plus tard, un autre homme est blessé en essayant de voler le siège du conducteur couvert de sang. Enfin, Barris décide de cacher la voiture, qui est récupérée par la California Highway Patrol pour l’exposer à titre d’exemple sur les accidents de la route.

La première exposition a connu un désastre: en effet, un incendie se déclare dans le local et seule la voiture en sort indemne. La deuxième, dans un lycée, a une autre conséquence : la voiture tombe et casse la jambe d’un étudiant. Sur la voie menant à Salinas, le camion qui transporte le véhicule a un accident et le conducteur est blessé, uniquement à cause de la Porsche. À deux autres occasions, la voiture s’est ‘échappée’ des camions sans causer d’accidents graves, mais en brisant le pare-brise d’un véhicule.

Finalement, en 1959, ce fut la dernière exposition de la voiture en onze pièces, car en 1960 elle disparut mystérieusement avec le camion dans laquelle elle était. On n’a plus jamais revu « Little Bastard ».

Héritage [modifier]

James Dean a été l’un des 5 acteurs à avoir été nominé dans la catégorie du meilleur acteur pour son premier rôle, et fut ensuite le seul à avoir été nominé deux fois après sa mort.

Deux films de 1955, Rebel Without a Cause (La Fureur de vivre) et Blackboard Jungle (Graine de violence), sont les plus cités pour exprimer la rébellion des jeunes adolescents des années 1950 et ont joué un rôle avec le rock ‘n’ roll, pour devenir un phénomène. Depuis la sortie de La Fureur de vivre et l’interprétation de James Dean, bon nombre d’adolescents du monde entier se sont mis à idéaliser James Dean et à le considérer comme la parfaite représentation du mal-être de la jeunesse à l’époque. Cet extraordinaire rôle a, sans doute, fait connaître au grand jour l’énorme talent de Dean, et depuis ce jour-là on trouve bon nombre d’acteurs qui peuvent dire qu’ils ont été influencés par Dean. L’un d’entre eux est Elvis Presley, qui affirma même dans une de ses entrevues qu’il aurait espéré avoir eu une carrière similaire à celle du jeune acteur. Certains journaux ont comparé le jeune acteur River Phoenix à James Dean à cause de son incroyable talent mais également à cause de sa tragique mort à seulement 23 ans.

On peut donc affirmer que le talent de Dean a influencé la jeunesse. Chaque décennie, les adolescents louent et voient les trois films de Dean. James Dean a donc laissé une trace importante, universelle et intemporelle dans le monde du cinéma.

Sexualité [modifier]

Différentes biographies de l’acteur affirment son homosexualité, d’autres sa bisexualité; mais c’est la deuxième hypothèse qui semble la plus plausible. Certaines même le considèrent comme une icône gay. En effet, dans l’une d’entre elles, on apprend qu’il a perdu sa virginité avec un pasteur James DeWeerd , et c’est ce même pasteur qui célébra son enterrement. Différentes biographies de l’acteur disent qu’il sortait tous les soirs à New York et que chaque soir, il avait une conquête différente, qu’elle soit homme ou femme. Cependant, il a connu de grandes relations amoureuses avec des femmes: sa toute première fut la danseuse Liz Sheridan avec qui il a vécu lorsqu’il était à New York. Leur relation durera un peu plus d’un an. Cette dernière affirmera plus tard dans sa biographie que James a eu une relation avec le producteur Rogers Brackett. Il sortit ensuite avec Geraldine Page, sa partenaire dans L’Immoraliste, cette relation dura seulement 3 mois car James Dean devait partir faire le tournage d’À l’est d’Éden (East of Eden).

Sa plus grande relation fut avec l’actrice italienne Pier Angeli. Cette relation était tellement forte que James la demanda en mariage, mais la mère de l’actrice refusa. Ce refus eut pour conséquence la séparation entre James et Pier; quelques jours après, on annonce les fiançailles de Pier Angeli avec un chanteur de charme inconnu, Vic Damone. Une légende raconte que le jour du mariage, le 24 novembre 1954, l’acteur a attendu devant l’église sur sa moto, en espérant que sa promise vienne le rejoindre.

N’oublions pas non plus sa plus grande relation, celle avec William Bast, son ami et amant, avec lequel il est resté de l’âge de 19 à 24 ans avec des phases amoureuses et amicales. William Bast en parle fort bien dans son livre « Ma Vie avec James Dean ».

Ses citations [modifier]

  • Ma mère est morte lorsque j’avais neuf ans… Qu’est-ce qu’elle voulait que je fasse? Que je me débrouille tout seul.
  • La nuit, je sortais en cachette de chez mon oncle, et j’allais pleurer sur sa tombe: « Maman, pourquoi m’as tu laissé? Dis, pourquoi m’as-tu abandonné? J’ai besoin de toi.
  • Le sport fait battre le coeur de tous les jeunes Américains, [mais] je crois que je consacrerai ma vie à l’art et au théâtre.
  • C’est un rêve de jouer dans Macbeth monté à UCLA. Surtout, que personne ne me réveille.
  • Je ne suis pas un dragueur ni un jeune premier romantique. Ils ne me donneront jamais ma chance.
  • D’après moi, la voie d’un acteur est tracée avant même qu’il sorte du berceau.
  • Je n’ai même pas envie d’être seulement le meilleur. Je veux devenir si grand que les autres n’arrivent pas à m’atteindre. Ce n’est pas pour prouver quoi que ce soit, c’est pour arriver là où on doit arriver quand on consacre toute sa vie et tout son être à une seule et même chose.
  • Quand je joue du bono, le monde entier peut aller se faire voir.
  • Mon but dans l’existence, ce n’est pas de charmer la société.
  • New York est une ville féconde et généreuse, si vous en acceptez la violence et la décadence.
  • Ma névrose s’exprime à travers l’art dramatique. Pourquoi la plupart des acteurs jouent-ils? Pour exprimerLa grandeur n’existe pas dans ce monde. leurs fantasmes.
  • Personne n’a jamais rien fait pour moi. Je ne dois rien à personne.
  • Je n’arrête pas de dire à tout le monde d’aller se faire foutre, et ce n’est pas bien. Je n’ai pas réussi à leur faire comprendre que je travaillais mon rôle tout seul. La pauvre Julie Harris ne sait plus quoi faire avec moi. Qu’elle aille se faire voir, elle aussi! Elle n’a pas besoin de m’aider.
  • C’était un sacré défi, je trouve, que de réussir à faire passer honnêtement la psychologie d’un personnage [dans A l'est d'Eden] qui a les même traits de caractère que les miens.
  • Quand un acteur joue une scène exactement comme le réalisateur le lui demande, il ne joue pas: il suit des instructions. N’importe qui, s’il est apte physiquement, peut faire cela.
  • Je suis vraiment sympa et gentil. Ca tourne toujours mal. Je vois une personne avec qui j’aimerais être ami (tout le monde, en fait), et, tout à coup, je me dis que ce serait pareil qu’avant, car les gens se foutent pas mal de moi. Alors je balance un truc méchant, ou je ne dis rien du tout et je m’en vais. Le malheureux ne comprend pas ce qui se passe. Il ne se rend pas compte que je viens de décider que je ne l’aime pas. Qu’est-ce qui cloche avec les gens?
  • On m’a dit que je jouais comme Brando avant même que je sache qui il était. La comparaison ne me gêne pas – je ne suis pas flatté non plus.
  • Ce qui compte pour un artiste, c’est ce qu’il met dans son jeu, pas la publicité qu’on fait autour de lui. Les gens qui ne me connaissent pas m’ont déjà catalogué: pour eux, je suis un drôle de numéro.
  • La grandeur n’existe pas dans ce monde.
  • Le seul moment où je me sens réellement moi-même, c’est lorsque je suis sur un circuit.
  • La seule grandeur pour un homme, c’est l’immortalité.
  • Il faut vivre vite, mourir jeune et faire un beau cadavre.

Mémorial [modifier]

Mémorial de James Dean à Cholame

En 1977, le mémorial de James Dean fut construit à Cholame. Il est composé d’une sculpture stylisée de béton et d’acier inoxydable, faite au Japon, commandée par Seita Ohnishi, qui a elle-même choisi l’endroit de l’accident pour l’édifier.

Les dates et heures de la naissance et mort de James Dean sont gravées sur cette sculpture avec une des phrases préférées de l’acteur, tirée du Petit Prince :  » L’essentiel est invisible pour les yeux ».

Filmographie [modifier]

Théâtre [modifier]

Broadway [modifier]

Hors-Broadway [modifier]

  • The Metamorphosis (1952) – basé sur la nouvelle de Kafka
  • The Scarecrow (1954)
  • Women of Trachis (1954)

Télévision [modifier]

  • Father Peyton’s Family Theatre, « Hill Number One » (25 mars 1951)
  • The Web, « Sleeping Dogs » (20 février 1952)
  • Studio One, « Ten Thousand Horses Singing » (3 mars 1952)
  • Lux Video Theater, « The Foggy, Foggy Dew » (17 mars 1952)
  • Kraft Television Theater, « Prologue to Glory » (21 mai 1952)
  • Studio One, « Abraham Lincoln » (26 mai 1952)
  • Hallmark Hall of Fame, « Forgotten Children » (2 juin 1952)
  • The Kate Smith Show, « Hounds of Heaven » (15 janvier 1953)
  • Treasury Men In Action, « The Case of the Watchful Dog » (29 janvier 1953)
  • You Are There, « The Capture of Jesse James » (8 février 1953)
  • Danger, « No Room » (14 avril 1953)
  • Treasury Men In Action, « The Case of the Sawed-Off Shotgun » (16 avril 1953)
  • Tales of Tomorrow, « The Evil Within » (1er mai 1953)
  • Campbell Soundstage, « Something For An Empty Briefcase » (17 juillet 1953)
  • Studio One Summer Theater, « Sentence of Death » (17 août 1953)
  • Danger, « Death Is My Neighbor » (25 août 1953)
  • The Big Story, « Rex Newman, Reporter for the Globe and News » (11 septembre 1953)
  • Omnibus, « Glory In Flower » (4 octobre 1953)
  • Kraft Television Theater, « Keep Our Honor Bright » (14 octobre 1953)
  • Campbell Soundstage, « Life Sentence » (16 octobre 1953)
  • Kraft Television Theater, « A Long Time Till Dawn » ([1 novembre 1953)
  • Armstrong Circle Theater, « The Bells of Cockaigne » (17 novembre 1953)
  • Robert Montgomery Presents the Johnson’s Wax Program, « Harvest » (23 novembre 1953)
  • Danger, « The Little Women » (30 mars 1954)
  • Philco TV Playhouse, « Run Like A Thief » (5 septembre 1954)
  • Danger, « Padlocks » (9 novembre 1954)
  • General Electric Theater, « I’m A Fool » (14 novembre 1954)
  • General Electric Theater, « The Dark, Dark Hour » (12 décembre 1954)
  • U.S. Steel Hour, « The Thief » (4 janvier 1955)
  • Lux Video Theatre, « The Life of Emile Zola » (10 mars 1955)
  • Schlitz Playhouse of Stars, « The Unlighted Road » (6 mai 1955)

Bibliographie [modifier]

  • Michel Bulteau, James Dean : un beau cadavre. Monaco : Éditions du Rocher, 2005. 147 pp.-[8] pp. de pl., 20 cm. ISBN 2-268-05521-3.
  • Bertrand Meyer-Stabley, James Dean. Éditions Payot, 2005. 199 pp., 23cm. ISBN 2-228-90008-7
  • Val Holley, James Dean: The Biography. St. Martin’s Griffin, 1996. ISBN 031215156X
  • Donald Spoto, Rebel: The Life and Legend of James Dean. Harpercollins, 1996. ISBN 0060176563
  • David Dalton, James Dean-The Mutant King: A Biography. Chicago Review Press, 2001. ISBN 155652398X
  • Lawrence Frascella et Al Weisel, Live Fast, Die Young: The Wild Ride of Making Rebel Without a Cause. Touchstone, 2005. ISBN 0743260821
  • Jean-Philippe Guerand, James Dean. Éditions Folio biographies, 2005. 360pp, 17cm. ISBN 2-07-030666-6
  • William Bast, « Ma vie avec James Dean ». Editions City, 2006. 377pp., ISBN 2-915320-93-4

Liens [modifier]

3 Réponses à “UNE LEGENDE AMERICAINE . JAMES DEAN. SA BIOGRAPHIE COMPLETE ET DES PHOTOS”

  1. bb dit :

    slt ton blog est super je retrouve mes deux idoles ( johnny hallyday ) et ( james dean ) félicitation…

  2. Jerongue dit :

    As-tu deja vu The Thief avec Jimmy, il est introuvable sur le net.
    Si oui, dis moi comment est sa performance et ou je pourrais lme le procurer.
    Merci

  3. oukaci dit :

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