MES PASSIONS ET MY LOVE

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12 septembre, 2006

VOICI DES PHOTOS D’ANIMAUX TRES MIMI ET FUN A LA FOIS !!!

Classé sous ANIMAUX FUN — stefanie84120 @ 15:02

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10 septembre, 2006

DIRTY DANCING

Classé sous FILMS QUE JADORE — stefanie84120 @ 22:23

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L’animateur : Salut ! je suis le cousin Brucie de Radio Kangourou. C’est l’été, saison des amours et tous les petits loups s’envoient en l’air. Et maintenant, voici une super chanson des Four Seasons

Baby : C’était le plein été en 1963. Tout le monde à cet époque m’appelait Baby et ça m’amusait. C’était avant l’assassinat du Président Kennedy, avant l’avènement des Beatles, j’étais une fan du mouvement pour la paix et mon père était l’homme le plus formidable du monde. Nous allions passer les vacances à la Pension Kellerman.

La voiture arrive enfin à destination…

Liza : Mais c’est affreux, t’as vu ça ? Mam’ j’aurais du apporter mes chaussons de danse rose, tu sais bien que je vais devenir une championne

Marjorie : Oui, c’est pas grave ! tu en as à nouveau trois paires

Liza : Ce sont les seuls qui vont avec ma robe

Jack : Tu vas tout de même pas en faire une maladie, y a des choses plus importantes que des chaussures dans le monde : des pays sous développés, la guerre atomique par exemple

Baby : Des bonzes qui se font brûler pour protester contre la guerre !

Liza : Ferme là Baby

L’animateur : Ok ! le concours de pétanque aura lieu dans un quart d’heure devant le gazon principal, le concours de plongée dans une demi heure, rendez-vous au lac. Ah ! il y a aussi l’atelier de sculpture et le match de volley… super ! et pour tous les vieillards, y aura du sexe

Max Kellerman arrive accompagné pour accueillir la famille Houseman

Max : Docteur

Jack : Hey Max

Max : Et alors après toutes ses années, vous venez quand même me rendre visite dans mon petit paradis

Jack : Ah ! ah ! ah ! alors pas encore bon pour l’infarctus ?

Max : L’infarctus… Ah oui c’est vrai ! si votre père n’avait pas été là, je serais déjà six pieds sous terre. Bon alors tu prends les sacs ? en s’adressant à Billy

Billy : C’est comme si c’était fait

Max : Et je vous ai gardé le meilleur bungalow pour vous et pour vos filles

Baby se dirige à l’arrière de la voiture pour aider à sortir les valises

 Billy : Hey ! vous êtes chouette ! vous voulez bosser ici ? 

Max : Y a un cours de merengue dans la salle principale avec le meilleur professeur, un super champion, c’était le bras droit de Fred Astaire

Marjorie : Ce sont les premières vacances que mon mari prend depuis six mois, ménagez-le

Max : Ne vous en faites pas, on va le requinquer…

Pendant un cours de danse…

Penny : 1, 2, 3, 4, on garde la cadence en place ; 1, 2, 3, 4 écoutez bien la musique ; 1, 2, 3, 4 on fait swinguer la carcasse

Baby : Oh ! désolé

Penny : 1, 2, 3, 4 on appuie sur les hanches et en musique… Yahoo ! Allez les enfants suivez moi, c’est parti pour le petit train. Attention les filles, formons bien le cercle. Allez ! allez ! remuez-vous. Le bon Dieu vous a pas donné une paire de nibards si c’est pas pour les secouer. Allez… hop… Yahoo ! Attention Mesdemoiselles, au moment où je vous dirais stop, vous allez trouver l’homme de vos rêves. Ouais… Attention… Stop !

Oh ! et souvenez vous Mesdames qu’un homme c’est bien pour danser mais que ça peut servir à des tas d’autres choses.

Plus tard dans la soirée, à la nuit tombée …

Baby : papa, maman, je vais jeter un coup d’oeil un peu partout

Elle descend les escaliers, et se dirige tout droit vers la pension. Elle entend une conversation et se met à écouter.

Max : … tout effacer ! les erreurs comme les animateurs. Je vous paie assez cher pour vous remuer les fesses. Je veux pas en voir un glander, c’est compris ? je vous rappelle pour la dernière fois, que cet endroit est un endroit familial alors vous mettez pas vos panaris dans la soupe, vous évitez les cafards dans la salade, et vous vous occupez des jeunes femmes… et des jeunes filles, mais en restant correct. Faites leur le grand numéro de charme, promenez les sur la terrasse mais restez romantiques.

Johnny : Salut les nullards !

Baby tourne ses yeux vers le nouvel arrivant…

Max : Hey ! du calme… Viens ici, viens ici. Voilà notre équipe d’animation. Je te préviens bonhomme les règles s’adressent à toi aussi. Tu les fais toutes danser… le rock, le mambo, le cha cha cha, toutes les danses ok ? mais ça s’arrête là. Pas de carambolages, on arrête de s’envoyer en l’air avec les femmes mariées, hein ? sinon c’est la porte…

Un gars : On peut toujours s’envoyer quelques nénettes dans les bois mais que les célibataires

Max : Je vous ai à l’oeil racailles !

Baby recule légèrement…

Robbie : Johnny tu crois que tu vas pouvoir t’empêcher de draguer toutes les minettes de la pension ?

Johnny ricane gentiment et dit : Essaie de faire mousser ton spaghetti et en attendant laisse le reste pour les gros calibres…

Au souper…

Max : Asseyez-vous ici chère Madame. Je vais vous chercher un peu de vin.

Marjorie : Merci Max

Max : Bon voici le Docteur Houseman, sa femme et ses deux filles et ce charmant jeune homme est votre serveur Robbie, il s’occupera de vous comme un chef

Jack : Ah ! ah !

Max : Les gens à cette table sont mes amis personnels, donne leur tout ce qu’ils demandent. Bonne soirée

Jack : Merci Max

Marjorie : Ah ! c’est incroyable de voir toute cette nourriture alors qu’il y a tellement d’affamés dans le monde

Baby : Ca serait le moment de te mettre au régime

Marjorie : Un peu plus tard…

Jack : Robbie, veux tu faire un colis avec la nourriture qui reste et l’envoyer aux biafras. Là bas, ils n’ont pas tous ces problèmes de régime. Max, tu sais que notre Baby veut changer le monde !

Max : Et vous qu’est-ce que vous voulez faire ? en s’adressant ainsi à Liza

Baby : Oh ! elle pense déjà à sa nouvelle robe

Robbie : Celle-ci lui va très bien déjà

Max : S’il vous plaît Docteur, j’aimerais vous présenter mon petit fils Gilles. C’est l’un des meilleurs élèves de la plus grande école hôtelière.

Jack : Oh Baby s’intéresse aux nourritures spirituelles

Gilles : Très intéressant !

Sur la piste de danse, Gilles et Baby dansent…

Gilles : Alors spécialisée en littérature ?

Baby : Non je ne m’intéresse qu’à l’économie des pays sous développés. Je suis membre du mouvement pour la paix.

Gilles : Dès que cette soirée sera finie, je vais aller faire une virée sur les bords du Mississipi avec des copains

Max : Mesdames et Messieurs, dites bonsoir

Et une partie de claquettes s’engagent entre Tito et Max Kellerman, le patron de la pension. Johnny et sa cavalière font leur entrée au milieu des danseurs…

Gilles : Mambo, ouais on s’éclate

Baby : C’est qui ça ?

Gilles : Ah eux ? ce sont des danseurs professionnels. Ils sont là pour en mettre plein la vue aux clients. Ils devraient pas en faire autant, ça fout des complexes et après personne ne veut prendre les leçons.

Jack : Alors les enfants on s’amuse ?

Gilles : Ouais. euh… désolé ! il va falloir bientôt que je m’éclipse. C’est moi qui m’occupe des jeux ce soir. Oh fait ça vous ferait plaisir de servir d’assistante ?

Jack : Elle va adorer ça

Et Baby se retrouve allongée, le visage tournée vers les spectateurs qui éclatent de rire dans la salle.

Le magicien : C’est juste un mauvais moment à passer, heureusement y a la sécurité sociale. Ca va ? vous vous sentez pas trop diminuée ?

L’animateur : Oh ! le gros cadeau pour la jolie demoiselle… cocorico !

Vous connaissez l’histoire du fou qui repeind son plafond. Y a un autre fou qui arrive, il lui dit « accroche toi au pinceau mon bonhomme, t’es prêt ? je retire l’échelle »… mais qu’est ce qu’on rigole !

Baby sort se promener. Elle entend de la musique et aperçoit de la lumière

Baby : Salut !

Billy : Qu’est-ce que tu fais là ?

Baby : Ben je me balade

Billy : Retourne là-bas

Baby : Laisse moi t’aider

Billy : Non

Baby : C’est quoi là haut ?

Billy : C’est pas pour les clients, retourne avec tes vieux. T’as pas le droit d’être ici, va chez les guignols. Et au fait, je t’ai vu danser avec le fils du patron mm… mm… (il se moque gentiment d’elle, du coup elle lui repose la pastèque sur les bras et fait mine de partir)

Tu peux garder un secret ? tu viens mais tu diras rien à tes vieux, le patron m’assassinerait.

Ils continuent le chemin et Billy ouvre à sa façon la porte d’entrée. Baby voit des couples qui dansent fiévreusement sur une musique endiablée

Baby : Comment ils arrivent à faire ça ?

Billy : Ca ? c’est de naissance. Ici, si tu danses pas t’es pas un homme. Allez chiche que t’essayes ! euh… tu te dégonfles Baby !

Baby suit Billy qui visiblement avance sans inquiétude, ce qui n’est pas du tout le cas de Baby. Ils traversent la salle, les pastèques dans les bras

Billy : Hey ! t’imagines qu’on organise des parties de danse comme ça chez les guignols, on peut fermer la boîte, c’est l’infarctus et Max nous foutrait tous directement à la porte.

Johnny et sa partenaire font leur entrée, il prend une canette et boit une gorgée, prend sa compagne par la main et le rythme dans la peau, s’avancent au milieu de la foule et se mettent à danser…

Billy : Ca c’est mon cousin Johnny Castle, c’est le meilleur ici

Baby : Ils vont bien ensemble tous les deux

Billy : Ouais on dirait que c’est un vrai couple

Baby : S’en est pas un ?

Billy : Ils se connaissent depuis qu’ils sont gosses

Tout en dansant, Johnny s’aperçoit de la présence de Baby avec Billy et traverse la salle dans sa direction

Johnny : Dis donc qu’est-ce qu’elle fait là ?

Billy : Elle est avec moi, elle m’accompagne…

Baby : Je l’ai aidé à porter les pastèques

Un petit coup d’oeil vers Baby, il se détourne et repart tout en dansant

Baby : Ben quoi j’ai porté les pastèques ! c’est pas un crime de porter une pastèque !

Un petit moment se passe avant que Johnny tout en déhanchant arrive vers Baby et d’un signe du doigt dans sa direction lui demande de venir et Baby s’exécute…

Johnny : Plie les genoux, écarte les jambes et baisse toi… Regarde moi dans les yeux… Ouais c’est bon ! ça c’est mieux… Ok, maintenant tortille-toi… Glisse bien ! prêt ? on décolle…

Baby est sous le charme, son regard plongé dans les yeux de Johnny et le sourire aux lèvres, elle danse en suivant le rythme comme si elle avait toujours dansé, et même quand la musique s’achève et que Johnny lâche sa partenaire, Baby continue de danser…

Le lendemain

L’animateur : Mesdames, venez maintenant participer au grand concours de perruques. Vous vous transformez en Elizabeth Taylor ou Jacqueline Kennedy

Max : Trois cartes pour voir

Sidney : Vous laissez pas avoir par ce mec c’est un gangstos

Max : Boucle là ou je t’enferme avec les vieillards

Jack : Je prendrais votre défense

Sidney : Merci Jack

L’animateur : Ma parole mais on dirait Cléopâtre, je serais bien votre César tout en s’adressant à Sylvia Schumacher, une délicieuse personne âgée

Penny : On dirait une vraie jeune fille

Robbie : Bonjour Mademoiselle, attention il va falloir mettre le paquet pour séduire le serveur et en faire son garde du corps. Il faudra garder la perruque même dans les moments les plus intimes

Liza : N’oublie pas le rendez-vous de ce soir

Johnny : Très très joli Mesdemoiselles !

Liza : Tu pourras baratiner les vieux, leur dire que je suis allée au lit de bonne heure

Baby : Oui, où tu veux aller ?

Liza : Dans une petite forêt, il paraît que la mousse est confortable

Tout en écoutant d’une oreille distraite sa soeur, Baby fait les yeux doux à Johnny qui vient d’arriver et lui sourit

Johnny : Ciao ma belle en embrassant Penny sur la joue et il s’en va

Baby s’approche de Penny…

Baby : Oui vous êtes vraiment belle et je n’ai jamais vu une aussi bonne danseuse

Penny : Ouais ma mère m’a foutu à la porte quand j’avais seize ans, depuis ce jour là, je danse. De toute façon, c’est la seule chose que je sais faire

Baby : Vous en avez de la chance !

Penny range ses affaires, ferme son sac et repart sans un mot. Plus tard…

Max : Alors vous ne dansez pas ? 

Baby, à côté de son père, regardait Johnny qui dansait avec une femme resplendissante

Marjorie : On attend le quart d’heure de valse

Vivian : Hello Max ! Vous ne trouvez pas que mes leçons commencent à me profiter ?

Max : Vous êtes divine ma chère Vivian, super fantastique… Et c’est Vivian Pressman, on les appelle les poupées de bungalow. Ce sont des femmes qui restent ici toute la semaine. Le mari ne vient que pendant le week-end. Pendant ce temps là, elles se donnent du bon temps.

Votre mari arrive vendredi Vivian ?

Vivian : C’est ça !

Max : Pas souvent là, il est rigolo… Ouais, salope ! en marmonant tout bas

Gilles : Euh… Où est Penny ? tout le monde la cherche

Johnny : Comment ça où est Penny ? elle est fatiguée, vous comprenez ? fatiguée…

Gilles : Elle doit danser c’est pour ça qu’on la paie. Allez viens poupée on va faire un tour en s’adressant à Baby

Gilles met un bras autour des épaules de Baby et ils s’éclipsent sous le regard amusé des Houseman…

 

Gilles : J’adore voir tes longs cheveux flotter dans la brise

Baby : Mes parents doivent nous chercher partout !

Gilles : Mais tu n’as rien à craindre. Tant que tu es avec moi, tes parents sont les plus heureux parents du monde. Je suis un sacré coco. Toutes les filles me courent après dans la région

Baby : Oui, ça j’en suis sûre !

Gilles : J’ai piqué une fille à Jimmy le maître d’hôtel il y a quelques temps

Baby : Oui

Gilles : Il était vert. Alors il lui a demandé « mais qu’est-ce que ce type a de plus que moi ? » et elle lui a répondu : « deux hôtels »

Baby et Gilles se mettent à rire quand ils ont été interrompus par des voix qui sortent tout droit de la forêt

Liza : Robbie, tu pourrais t’excuser au moins

Robbie : Tu voulais voir le loup non ? ben alors c’était ta chance, allez va retourne chez tes parents

Gilles : Parfois on assiste à des scènes terribles malheureusement, le monde est une jungle. L’homme est un loup pour l’homme mais surtout pour la femme. Une petite faim ?

Baby : Ouais…

Gilles : On va bouffer ? allez, viens ma poule

Gilles et Baby se dirigent tout droit vers les cuisines, Gilles ouvre le frigidaire et commence à faire l’inventaire…

Gilles : Alors Baby qu’est-ce que tu veux ? tu veux vider tous les frigidaires ? des patates, du lait, du pudding, un cuisse de poulet, de la mortadelle à la confiture, de la carpe farcie… Il y a même des endives cuites, de la tête de veau avec des cornichons

Jusqu’à ce que l’attention de Baby soit attirée par les pleurs de Penny, assise tremblante sur le sol

Baby : Euh… finalement j’ai pas faim. Ma frengine a fait une gaffe, il faut absolument que j’aille la voir

Gilles : Ah bon ?

Baby : Viens !

Baby court à toute allure jusqu’à l’endroit où se tient le bal et explique la situation à Billy qui s’empresse d’avertir Johnny et les accompagne

Johnny : Qu’est-ce qui lui arrive ?

Billy : Je sais pas elle s’est planquée derrière les frigos

Johnny : Elle a encore fait une connerie ?

Billy : A part toi, y en a pas beaucoup qui en font

Baby : Vous avez l’air d’être au courant, on peut faire quelque chose ?

Billy : Et si tu veux tout savoir elle est enceinte

Johnny : Billy !

Baby : Mais qu’est-ce qu’il va faire pour elle ?

Johnny : Parce que c’est à moi de me débrouiller hein ? euh… Tu penses qu’on est maqué ? c’est ça

Baby : Tu peux essayer de l’aider

Tous les trois arrivent dans les cuisines…

Johnny : Merde… Calme toi !

Johnny prend Penny dans ses bras… Calme toi, je suis là

Penny : Oh !…

Johnny : Johnny est là, ça va aller… Ca va aller ! je laisserais personne te faire du mal

Baby assiste à la scène impuissante…

Johnny : Allez ! on se tire d’ici. Accroche toi… Accroche toi… Voilà, on y va

Johnny : Qu’est-ce qui t’as pris ma grande ? tu aurais du m’en parler tout de suite. Je t’aurais arrangé le coup. Quand t’as un problème, tu viens me voir ok ?

Penny : Laisse tomber Johnny. Je vais quand même pas te pomper tout ton fric

Johnny : Ecoute Penny, ça ça me regarde

Penny : Et puis de toute façon, t’en aurais pas assez

Penny s’effondre…

Penny : C’est affreux, je suis complètement à bout

Baby : Mais ça va s’arranger, on va te sortir de là

Penny : Baby, tu vois ces larmes ? tu risques pas d’avoir les mêmes. Tu connais pas mon problème, alors tais toi

Billy : Je lui ai dit

Penny : Cette fois, t’es barge ! elle va aller tout raconter au fils du patron et du coup, on est bon pour se faire virer. Pourquoi ne pas l’écrire en lettres de néon « Penny s’est fait mettre en cloque par Robbie »

Baby : C’est Robbie ?

Johnny : Surtout tu….

Billy : Elle dira rien Johnny, elle dira rien. Il faut absolument trouver un docteur. Il faut un toubib, un vrai. Y en a un qui arrive dans la région la semaine prochaine. On peut le faire venir mais ça coûte 250 dollars

Baby : Si c’est Robbie le coupable, c’est lui qui devrait payer. Je suis sûre qu’il a les moyens, vous n’avez qu’à lui expliquer

Penny : Il s’en fout. Ha ! ha ! humm… tu peux retourner jouer à la poupée, Baby

Baby les regarde un à un, se détourne et part de la maison. Le lendemain, Baby décide d’aller parler à Robbie…

Robbie : Alors, tu as décidé de te mêler de mes affaires maintenant ?

Baby : Mais tu ne peux pas la laisser tomber comme ça

Robbie : Je ne vais pas me faire virer d’un boulot super simplement à cause d’une nana qui doit se faire sauter par n’importe quel mec qu’a un peu de pèse. Fais gaffe, sois précise, fais bien ton boulot Baby. Je m’inquiéterais pas pour elle, elle en vaut pas la peine. Lis ça… Il lui tend un livre « The Fountainhead » Tu vas aimer ce bouquin mais tu me le ramènes vite fait, j’ai fait quelques notes dans la marge…

Baby : Tu me donnes envie de vomir. Je t’interdis de m’approcher. Je t’interdis d’approcher ma soeur, sinon je te fais virer d’office…

Et Baby lui verse le restant d’eau du pot à eau sur le pantalon et plus tard, Baby, décide de rejoindre son père, qui est sur le terrain de golf, en compagnie de sa mère

Marjorie : Je n’arrive pas à y arriver

Jack : C’est une question de taper direct dans le trou 

Baby : Papa

Jack : Désolé… Le champion se concentre. Je ne donne pas d’interview

Baby : Quelqu’un a besoin de toi champion

Jack : Ah bon ? en dehors de ta mère. Plus de souplesse dans le dos !

Baby : Tu m’as souvent dit qu’il fallait aider les autres à résoudre leur problème. Alors j’ai besoin de 250 dollars…

Jack : J’espère que ce n’est pas trop grave ? c’est toi qu’a des problèmes ?

Baby : Non, non ça ne me concerne pas ! c’est juste pour une amie

Jack : Ca représente tout de même une somme. Qu’est-ce que tu vas en faire ?

Marjorie : Baby, tiens toi droite

Baby : Je peux pas te le dire… Mais, mais j’te promets, tu peux me faire confiance. J’en ai besoin

Jack : Tu sais bien que tu peux tout me confier

Baby : Oui mais cette fois, c’est difficile

Jack : Ce n’est pas quelque chose d’illégal ?

Baby : Tu n’as rien à craindre

Jack : Mais c’est un peu ridicule comme question ! ouais… excuse moi. Je te les donnerais juste avant de dîner

Marjorie : Tout va bien ?

Jack : Super !

Baby : Merci papa…

 

Baby s’en va. Dans la soirée, elle repart voir Johnny et Penny, prête à les aider. Elle arrive sur les lieux, les couples sont enlacés et dansent sur le rythme de la musique. Plus loin, Penny et Johnny dansent, elle les arrête…

Baby : Voilà l’argent

Penny : Robbie te l’a donné ?

Baby : Non, il a été parfaitement ignoble

Penny : Où tu as pris ça ?

Baby : Où il y en avait

Penny : Elle est incroyable cette gamine

Johnny : Ouais… C’est un exploit de demander ça à son père

Penny : Merci Baby, mais je peux pas le prendre

Johnny : Quoi ? t’es folle ! t’as qu’à le prendre ce pognon !

Billy : Il paraît que le toubib sera pas en ville avant jeudi soir. Ils doivent donner une représentation dans un grand théâtre. Si jamais ils la font pas tous les deux, ils vont se faire virer

Baby : C’est quoi ce théâtre ?

Billy : C’est un grand hôtel où on danse le mambo

Baby : Il peut pas y avoir une autre fille ?

Johnny : Non mademoiselle Zorro, il peut pas y avoir une autre fille. Maria a du boulot sans arrêt quand aux autres, elles auront jamais le temps d’apprendre à danser comme de vraies professionnelles. Pourquoi tu le fais pas toi… entre deux biberons !! tu pourrais essayer ?

Billy : Elle peut relever le défi

Johnny : Arrête tes conneries Billy

Billy : Attends qu’elle le prouve !

Johnny : Non ! y a pas de preuve à donner. C’est complétement nul

Baby : Ca c’est vrai je danse comme un pied !

Penny : Johnny ? tu es le plus fabuleux partenaire du monde, tu peux l’aider !

Johnny : Elle y connaît rien, t’as entendu… Je préférerais encore apprendre à danser à un éléphant

Finalement, Johnny va apprendre à danser à Baby. C’est dorénavant sa nouvelle partenaire…

Johnny : Non !

Baby : Désolé… désolé !

Johnny : T’appuie pas sur le premier temps, tu dois démarrer sur le 2. T’as compris ? tu ne démarres que sur le 2 !

Baby : Mais je t’avais dit… J’ai jamais essayé ces danses avant !

Johnny : Ok… C’est 1, 2, 3, 4 – 1, 2, 3, 4…

Baby : 1, 2, 3, 4 – 1, 2, 3, 4…

Johnny : Dès que la musique commence, tu ne démarres que sur le 2… D’accord ?

Baby : Oui

Johnny : Relax, relax… Respire… On y va… Non !

Johnny : Encore ? oh !!

Baby : Excuse moi

Johnny : 2, 3, 4… 2, 3, 4… Assouplie toi… Rentre moi ça… 2, 3, 3 tombe les épaules… 2, 3, 4 – 2, 3, 4 – 2, 3, 4 – 2, 3, 4 – 2, 3, 4… Allez encore concentre toi… Courage !

Johnny : N’aplatis pas les talons… N’aplatis pas les talons ! Reste sur la pointe des pieds c’est tout !

Baby : Mais j’ai pas fait… J’ai

Johnny : Ici, c’est moi le prof. Les mouvements ça suffit pas ! sens la musique…

Baby sort de la répétition en dansant… En fait, même à l’extérieur, elle continue de répéter ! même qu’il lui arrive de se mettre légèrement en colère quand les pas ne suivent pas !

Johnny : C’est pas sur le premier temps, rien à voir avec le mambo, c’est un feeling… Un battement de coeur… co-com ! co-com ! co-com ! 

Avec sa main, Baby tape doucement du côté de son coeur…

Johnny : Non… Fais pas trop fort ! Il lui prend la main et la met sur son coeur… Co-com ! co-com ! 2, 3, 4 – 2, 3, 4 – 2, 3, 4 – 2, 3, 4 – 2, 3, 4… Respire ! 2, 3, 4…

Johnny : Lève la tête, reste ferme, reste bien ferme ! non… du spaghetti ton bras ! regarde… ça c’est mon espace de danse, et ça c’est ton espace de danse. Je n’envahis pas ton espace, tu n’envahis pas mon espace. Ok ? d’accord ! Position…

Penny met la musique sous le signe de tête de Johnny. La chanson « Hungry Eyes » remplit la salle d’entraînement, et Johnny aidé de Penny fait danser Baby, l’entraîne, la forme pour qu’elle danse aussi bien qu’une danseuse professionnelle… Pour qu’elle danse aussi bien que Penny

Il pleut ce jour là… Johnny et Baby continuent à s’entraîner !

Johnny : Reviens… Ok ! Allez tourne, tourne. En bas, debout et en l’air. Bon, t’apprendras ça plus tard ! Allez… On recommence. En bas, en arrière et salut… Ooh ! ooh !

Baby : Qu’est-ce qu’il y a ?

Johnny : Non de Dieu, tu veux ma mort ? je t’ai dit de te concentrer. Ca te fais marrer hein ?

Baby : Oh ! la ferme… Si t’es pas content, c’est la même chose. Dans deux jours, on doit passer au Théâtre, tu m’as même pas appris toutes les figures pour le show et en plus de ça, tu me traites comme une esclave. J’en ai vraiment ras le bol. Si ça continue, je te laisse tomber…

Johnny la regarde sans rien dire… Viens, on va se tirer de là…

Ils sortent tous les deux sous la pluie…

Johnny : Bordel ! j’ai laissé les clefs dans la caisse

Johnny réfléchit, se retourne et à grands coups de pieds déterre un pieu qui lui sert à casser la vitre arrière de la voiture pour pouvoir y entrer

Johnny : Il fait plus sec à l’intérieur

Baby : T’es barge !

Johnny : Quoi ?

Baby : T’es barge !

Ils sortent de la ville et s’arrêtent dans un petit coin de verdure. Johnny, se place pieds nus sur un arbre tombé, en équilibre

Johnny : Attention : le plus important dans les portés c’est l’équilibre. Regarde… Il saute en l’air et se réceptionne sur le tronc… Ouh ! ouh ! ouh ! ça y est… J’ai chopé le truc !

Baby : Dis donc où est-ce que t’as appris à danser ?

Johnny : Bof… Y a un mec qu’est venu un jour au resto ou j’étais. On glandait avec les copains, on foutait strictement rien et le mec il dit : « Y a un super caïd de la danse qui veut recruter des instructeurs, alors je me suis présenté et j’ai passé la rampe. Ils nous ont appris des tonnes de danse différentes, comment les décomposer, les faire swinguer, tout ça…

Johnny se place sur l’arbre et d’un geste de la main appelle Baby à le rejoindre…

Baby : Quoi ?

Il lui fait signe d’avancer

Baby : Non !

Il s’avance rapidement vers elle et la lève…

Johnny : Viens… Regarde jamais en bas mais là et 1, 2

Baby : Ooh ! elle éclate de rire

Et ils se mettent tous les deux à danser sur le tronc d’arbre en équilibre. Ils vont ensuite dans un pré pour continuer leur entraînement. Johnny entraîne Baby à faire des portés

Johnny : Prends appui et saute ! allez saute ! c’était pas mal… Attention hein ? Attention… Tu risques de me blesser si tu ne m’écoutes pas. Ok ? Vas-y… Vas y… Vas y… Elle s’élance…

Baby : Ouh ! Ouh !

Johnny : C’est bon. Maintenant, je veux que tu voles dans les airs… Ooh ! ooh !

Baby : Oh ! Oh !… Et elle le renverse dans l’herbe en riant

Johnny : Bon, non attends. Le meilleur endroit pour répéter ce mouvement, c’est dans l’eau…

Johnny : Tu assouplis les genoux et hop ! Bien, c’est bon. Tiens la position, tiens la position !… Non !

Baby : Ah !

Johnny : Ah ! ah !

Baby : Encore…

Johnny : D’accord on recommence

Baby : Ah !

Johnny : On y va

Baby : D’accord !

Johnny : 1, 2 et 3

Baby : Je vais tomber…

Johnny : C’est bon… Non, non, non, non… Redresse

Baby : Aahh !

Johnny : C’est pas trop mal !

Baby : Encore une fois…

Johnny : Ok ! tu tiens bon

Baby : Oui…

Penny et Baby arrivent à la pension

Baby : Ce soir c’est le grand soir

Penny : Le théâtre est à quelques kilomètres, tu te changes dans la voiture

Mme Schumacher : Oh !

Baby : Madame Schumacher, Madame Schumacher bougez pas, on va vous aider… Et Penny et Baby accourent vers la vieille dame dont le sac est tombé sur le sol

Mme Schumacher : Oh ! y a tellement de choses précieuses dans le sac d’une femme. Oh ! la la… Vous savez moi aussi j’étais une excellente danseuse surtout avant mon arthrite. J’étais une vedette dans les cabarets. Vous savez, j’ai fait craquer plus d’un homme…

Baby : Voilà

Mme Schumacher : Merci…

Baby : Voilà Madame…

Mme Schumacher : Et toi tu dansais ? en s’adressant à son mari Non… T’es trop intellectuel !

Penny et Baby sont dans les vestiaires. Baby essaie sa nouvelle robe, la tenue qu’elle portera pour le show

Baby : Je fais attention de maintenir les épaules à l’horizontale, la tête haute et puis… je cambre les reins, je reste sur les pointes et surtout, je dois pas oublier les figures

Penny : Maintiens le rythme. Sois relax et surtout laisse toi guider par ton cavalier toujours…

Baby : J’ai peur de me casser la figure. Qu’est-ce qui se passera si je glisse et si je me retrouve sur les fesses euh… Il faut que je sois chewing gum comme si je n’avais pas de colonne vertébrale et surtout bien garder mon espace. Ah ! une tension dans les bras, le bassin en équilibre et je balance en souplesse et…

Penny : Merci Baby… Ah ! je voulais te dire que je m’envoie pas en l’air avec n’importe qui même si Robbie t’a dit autre chose. Je croyais qu’il était amoureux. Tout le temps, il m’a baratiné enfin bref, je voulais que tu le saches

Baby : Euh… Bon ! est-ce que je suis jolie ?

Penny et Baby se mettent à rire…

Penny : J’ai peur tu sais ? j’ai terriblement peur Baby

Baby : Mais tu n’as rien à craindre. Tout ira bien… Tout ira bien…

L’animateur : Bingo, bingo, bingo. Ce jeudi soir, c’est la folie du bingo…

Robbie : On se fera une petite danse après ?

Liza : Pourquoi pas… J’adore danser !

Johnny : Relax…

Johnny et Baby commencent à entamer leur danse, Baby est nerveuse…

Johnny : Ton plan magique… Tu t’es gourrée ! par ici… T’es prête pour le porté ? maintenant…

Baby s’élance mais au dernier moment elle ne peut vraiment pas…

Johnny : Continue où t’es…

Plus tard dans la voiture sur le chemin du retour…

L’animateur : Salut les petits loups, c’est cousin Brucie de radio kangourou ! non mais regardez moi le ciel pleins d’étoiles, le pied intégral et voilà les Drifters

Johnny : T’as été super, je suis fier de toi

Baby : J’ai eu les jetons quand j’ai vu Madame Schumacher, elle a failli me reconnaître

Johnny : Oh oui ! moi aussi j’ai eu la trouille. C’était super… A la deuxième partie, t’étais vraiment dedans…

Baby : Oui mais… J’ai pas réussi le porté

Johnny : T’es extraordinaire… Il la regarde de rhabiller. Elle enjambe le siège et s’asseoit à l’avant. Ils se dévisagent en silence. Baby sourit. La voiture arrive à destination. Johnny sort de la voiture le premier, siffle et ouvre la portière à Baby pour que celle-ci sorte, il l’attrappe par la main et…

Billy : Johnny c’est Penny, y a un malaise… Elle veut absolument te voir !

Johnny : T’as pas appelé une ambulance ?

Billy : Non elle voulait pas. Elle disait qu’ils allaient prévenir la police. Le toubib a même pas désinfecté…

Penny souffre, elle gémit…

Baby : Vous m’aviez pourtant dit que c’était un vrai toubib

Billy : Le gars avait un couteau sale et une paire d’aiguilles !

Baby : Ooh !

Billy : J’ai entendu ses hurlements depuis le couloir, j’ai essayé d’entrer mais rien à faire. J’ai essayé je te le jure, j’ai essayé…

Johnny : Ca va aller ! Johnny est là…

Baby sort précipitamment du bungalow, et court dans la nuit chercher son père. Elle arrive au pavillon des Houseman, et en silence Baby secoue son père…

Jack : Qu’est-ce qu’il y a Baby ? c’est Liza ?

Baby : Non… Elle prend la trousse de son père et l’amène tout droit vers Penny

Jack : Excusez moi, excusez moi… Tout le monde dégage ! voyons ça… Oui…

Penny gémit plus fort quand elle se rend compte que c’est le père de Baby qui est à ses côtés

Jack : Oui, oui je sais que ça fait mal. On va arranger ça ! qui est responsable de cette jeune fille ?

Johnny : Euh… c’est moi… Monsieur ? est-ce qu’elle va…

Jack regarde Johnny sans ouvrir une fois la bouche. Penny, fiévreuse, ouvre les yeux. Le médecin prépare maintenant une injection. Tout le monde quitte la pièce et patiente à l’extérieur. La porte s’ouvre enfin…

Billy : Doc ? vous êtes formidable ! tout en lui serrant la main

Johnny tend sa main mais Jack feind de l’ignorer

Johnny : Docteur Houseman, je ne sais pas comment vous remercier…

Jack se détourne, empoigne Baby par l’épaule et laisse Johnny déçu et attristé, les mains dans les poches, il fixe longuement le sol… Un peu plus loin sur le pont

Jack : Alors c’était pour ça l’argent ?

Baby : Je suis désolé. J’ai pas voulu te prévenir, mais c’était urgent !

Jack : Tu n’est plus la petite fille que je connaissais bien. Tu as perdu ton innocence. Je ne veux plus te voir traîner avec cette bande de margouillats.

Baby : J’aimerais t’expliquer quand même…

Jack : Y a rien à expliquer. Je ne veux plus te voir traîner avec ces types, un point c’est tout. Il faut ménager ta mère, je lui dirais rien. Charmante soirée pour un père et enlève ce maquillage ignoble de ta figure, tu as l’air d’une pute

Cette phrase lancée par son père fait stopper Baby dans sa course, Jack s’éloigne vers la maison…

Marjorie : Jack ? Tout va bien ? Jack…

Jack : Oui… Oui tout va bien. T’inquiètes pas, rendors toi chérie…

Baby décide de ne pas rentrer de suite au pavillon, elle se rend chez Johnny…

Quelqu’un frappe à la porte du bungalow de Johnny. Johnny, torse nu, vient ouvrir. Il pousse la porte… C’est Baby

Baby : Je peux entrer ? Elle s’arrête et regarde tout autour d’elle en silence…

Johnny : Comme tu vois ma chambre est pas terrible, je suppose que la tienne est mieux !

Baby : Tu rigoles ? elle est fabuleuse cette chambre !

Ils se regardent et soudain…

Johnny : Oh ! Il enlève ses vêtements éparpillés sur la chaise, les jette dans un coin et Baby s’asseoit. Il se baisse pour éteindre la musique…

Baby : Laisse le allumé… Je me sens honteuse de la façon dont mon père t’a traité

Johnny : Ah… Ah ! ton père a été très bien. Il a même été grand ! la façon dont il a soigné Penny…

Baby : Oui… Mais avec toi il a pas été très cool ! c’est parce que je m’en suis mêlée…

Johnny : Ah !…

Baby : Je suis venue te voir parce que mon père voudrait…

Johnny : Non… Non… Ton père est un grand bonhomme. C’est vrai ! c’est incroyable ce qu’il a fait… Je suis nul à côté. C’est pour ça que les gens me traitent comme ça, parce que je suis nul…

Baby : C’est pas vrai… T’es fou ! tu es un garçon extraordinaire

Johnny : Mais toute ma vie est un labyrinthe, je fais toujours des hauts et des bas. Tiens, le mois dernier je bouffais des nouilles pour m’en sortir et demain, des femmes rempliront mes poches avec des diamants. Aujourd’hui, je suis l’idole de tout le monde et demain, je suis un moins que rien

Baby : Non… Tu n’as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage

Johnny : J’ai jamais vu quelqu’un comme toi. Tu crois que tu peux changer le monde, soigner les blessés, réconcilier avec la vie ceux qui veulent mourir…

Baby : Mais tu rigoles ? J’ai demandé à mon père… C’est pas un exploit, t’avais raison !

Johnny : Il fallait un sacré courage pour faire ça. Je veux dire… T’as jamais peur de rien, t’es…

Baby : Moi ? la moindre difficulté est une barrière insurmontable, j’ai une trouille effroyable. J’ai peur de ce que je vois, de ce que je fais, et de ce que je suis mais le plus terrible c’est que j’ai peur de sortir de cette chambre et de ne plus jamais ressentir ce que je ressens. Je peux plus me passer de toi je te jure…

Baby et Johnny se regardent. La musique change soudain et Baby se lève lentement de son siège…

Baby : Danse avec moi…

Johnny : Quoi ! ici ?…

Johnny et Baby commencent à danser très lentement. De leur danse, leurs émotions vont se transformer et ils vont s’aimer…

Le lendemain matin, au petit déjeuner. Toute la famille Houseman est silencieuse, seule Baby fixe son père, le jus d’orange à la main…

L’animateur : S’il y a des chanteurs, des danseuses, des acteurs parmi vous c’est votre jour de chance. Les auditions vont commencer pour notre grand show annuel…

Gilles : Alors… Vous allez préparer un numéro ?

Jack : Certainement pas. On part demain, ça évitera les embouteillages !

Marjorie : Mais Jack, on a payé jusqu’à dimanche…

Liza : Papa… On va pas s’en aller ?

Jack : J’ai dit « on part demain »…

Liza : Je veux participer au spectacle

Gilles : Mais ce sera génial… Ca va swinguer du tonnerre, vous pouvez pas râter ça. Euh !… Baby, tu fais partie du spectacle

Marjorie : Jack tu peux me dire ce qu’il t’arrive ?

Jack : Oui, c’est bête, c’était juste une idée. Si vous insistez, on va rester. Alors Liza, qu’est-ce que tu vas nous chanter ce soir hein ?

Liza : « I feel pretty » ou « Elle voulait voir sa Normandie » ou « I feel pretty »… Jack se lève sans répondre et part… Qu’est-ce que t’en penses papa ?

Baby court jusqu’au bungalow de Penny

L’animateur : Mais alors vous allez pas laisser les … à la 44ème place du hit parade ? Votez pour eux… Vite !

Baby : Salut

Penny : Salut !

Baby : T’as l’air d’aller beaucoup mieux

Penny : Ton père a été extraordinaire. C’est vraiment un homme admirable

Baby : Tu sais je suis vraiment désolée. Je pensais pas que ça se passerait comme ça

Penny : C’est pas grave, tu pouvais pas savoir

Quelqu’un frappe énergiquement à la porte…

Johnny : Bonjour !

Penny : Ooh ! Johnny… Un sourire illumine son visage…

Johnny regarde d’un air gêné Baby tout en fermant la porte…

Johnny : Alors comment ça va ?

Penny : Mieux c’est vrai

Johnny : T’es sûre ?

Penny : Le Docteur Houseman a dit que j’allais m’en sortir et je pourrais même avoir des enfants

Johnny : Oh ! Penny y a rien qui pouvait me faire plus plaisir

Penny : Alors ? ça c’est bien passé l’autre soir ?

Johnny : Pas mal…

Baby : Ouais… C’était super. Y a une seule figure où je me suis plantée

Un silence s’en suivit. Quelques regards par ci par là. Johnny asquiesce gêné d’un hochement de tête, Penny observe le malaise…

Baby : Ben je suppose qu’il est temps pour moi de m’en aller… A bientôt

Son regard fixe celui de Johnny mais celui-ci se dérobe…

Johnny : Ouais… A bientôt

Baby quitte la pièce et regarde une dernière fois Johnny avant de fermer la porte…

Johnny : Alors y a eu plus de peur que de mal hein ?

Penny : Johnny, qu’est-ce qui se passe ?

Johnny : Si tu t’inquiètes pour ta réputation ? t’en fais pas tu sais…

Penny : Tu m’as toujours dit de ne pas tomber amoureux des clients

Johnny : Ecoute je sais ce que je fais Penny

Penny : C’est toi qui va m’écouter. Tu vas arrêter ça maintenant, compris ?

Johnny dit oui de la tête et baisse les yeux… Baby attend dehors assise sur la marche de l’escalier. Johnny sort enfin…

Johnny : Ecoute, il va falloir que j’y aille là. J’ai une leçon de danse dans trois minutes et ils vont me tuer si je suis pas là

Baby : Oui bien sûr je comprends. Tu peux y aller

Johnny : A bientôt… Et il s’en va…

Baby : Johnny ??

Johnny se retourne et ils se sourient…

Ce jour là, il pleut…

L’animateur : Maintenant un jeu pour les jours de pluie. On va chercher des escargots. Celui qui en rapporte le plus, gagne une cafetière électrique…

Liza : Oh la la j’en ai marre, je suis tellement dégoûtée par cette pluie. Je n’aurais pas mis cette robe si j’avais su. J’aime pas aller aux escargots

Marjorie : T’as qu’à aller chasser les grenouilles, c’est plus sportif…

Liza : Où est mon rouge à lèvres irisé, je l’avais mis dans ce tiroir. C’est le troisième tube que je perds

Marjorie : Baby, où vas tu sous cette pluie ?

Baby : Euh… Je vais manger une crêpe. Ils en servent près du bar

Liza : Fais gaffe à ta ligne, tu vas gonfler

Baby sort sous le lourd regard de son père… En attendant, chez Johnny

Johnny et Baby sont étendus l’un contre l’autre…

Baby : Est-ce que t’as eu beaucoup de femmes ?

Johnny : Quoi ?

Baby : Ben oui… Est-ce que t’as eu beaucoup de femmes ?

Johnny : Oh ! pose pas de questions idiotes

Baby : Oh ! écoute… J’ai envie de savoir

Johnny : Non… Non… Il se lève du lit et enfile son pantalon et se met à sortir une excuse incroyablement bidon…

Johnny : Ecoute. C’est dur de résister pour un mec comme moi. Je suis né dans le ruisseau et d’un seul coup toutes ses femmes qui s’offrent, elles viennent se coller contre moi, et leur peau est si parfumée. Ce serait un crime que de pas leur faire plaisir. C’est toujours les plus riches qui sont comme ça, tu sais ? et pourtant je pensais qu’elles avaient la classe. Tu parles, elles me filent les clefs de leur chambre pour que je vienne les caramboler, alors moi forcément, je me prenais pour un superman. Je croyais que je comptais pour elles. C’est complètement idiot, en fait elles se foutent complètement de moi…

Baby : Oui je comprends… Elles t’utilisaient ces femmes ! finalement, c’est toi la victime !

Johnny : Non ! non ! je suis pas une victime… (Il s’asseoit sur le lit) Ben finalement t’as raison c’est elles qui m’utilisaient… Naï… Je suis trop sensible

Baby l’écoute, le fixe et tout doucement s’approche de lui et lui donne un baiser. Johnny la prend dans ses bras et la renverse lentement sur le lit… Il l’observe et lui demande

Johnny : C’est quoi ton vrai nom Baby ?

Baby : Frédérique. Frédérique ça peut être aussi le nom d’un mec… (Ils se regardent et se mettent à rire)

Johnny : Frédérique ! pour moi, c’est le nom d’une vraie femme…

La nuit au bungalow des Houseman, dans la chambre…

Liza : J’ai décidé d’aller jusqu’au bout avec Robbie

Baby : Oh ! Liza… Liza est-ce que tu es sûre que tu l’aimes ?

Liza : Tu crois… Tu crois qu’on a besoin d’être complètement amoureuse pour coucher avec un garçon ?

Baby : Ecoute moi Liza, c’est très important. Tu dois l’aimer profondément avant de… de… t’abandonner dans ses bras, de… C’est tellement plus fort !

Liza : Oh laisse tomber. Tu te fous pas mal de moi. Je pourrais m’envoyer un bataillon de soldats, tu t’en fiches du moment où ce ne sont que des engagés volontaires. Ce qui t’embête le plus, c’est que tu n’es plus la préférée de papa. Maintenant, avec moi aussi il peut causer… Et tu as horreur de ça… Puis elle se retourne…

Sur le gazon, des vacanciers sautillent ça et là de gauche à droite, le sourire aux lèvres, d’autres jouent au basket et pendant ce temps…

Baby : 1, 2, 3 cha cha cha… Hey ! pas touche

Johnny et Baby dansent… Elle lui fait la leçon !

Baby : Quand on danse on pense pas à autre chose. On dirait du spaghetti ton bras… T’es en train d’envahir mon espace, le Triangle des Bermudes… Je suis désolée Monsieur l’Envahisseur : ceci est mon espace, et ça c’est votre espace… C’est l’heure du cha cha ! regarde pas en bas, regarde moi dans les yeux…

Baby est imperturbable, elle se déplace… Johnny se jette sur le sol, et ils se mettent à faire ensemble un playback de « Love Is Strange », mais ils finissent par se rejoindre quand Gilles fait tout d’un coup son entrée…

Gilles : Johnny ?

Johnny : Oui

Gilles : Hey Baby ! tu prends des leçons de danse. Je peux t’apprendre moi… Ah Johnny ! c’est moi qui suis responsable du dernier show de la saison, il faut que je te parle à propos de la dernière danse. J’aimerais bien innover un maximum. J’aime bien être en avance sur mon époque…

Johnny est enthousiaste…

Johnny : Ouais… Ouais oh ! ben alors c’est super… J’ai des milliards d’idées justement on a bossé un maximum sur ces danses qui sont mélangées de rythmes afro-cubains et de danses modernes… Ca fait…

Gilles : Wow ! wow ! wow ! wow ! wow ! wow ! doucement… Tu dérailles un peu là non ? Tu te souviens d’une danse qui s’appelle le mambo hein ? Ca va vous en boucher un coin mais la dernière danse de l’année sera le pachanga

Johnny : Génial !

Gilles : Oui… devant ce débordement d’enthousiasme, je me verrais bientôt dans l’obligation de commander et chercher pour l’année prochaine un nouveau responsable des danses qui soit plus coopératif

Johnny : Non… J’ai besoin de travail. Très bien ce sera pas le mambo, ce sera le pachanga… Excellente idée !

Gilles : Quelquefois on a des problèmes avec le personnel mais dans le fond, c’est un bon garçon… Et que sa leçon dure une heure et demie hein ? Tu es payé pour ça…

Johnny : Mais quel imbécile, complètement incapable de trouver une idée originale, il voulait créer la surprise mais j’en ai des tonnes moi des idées…

Baby : Alors pourquoi tu l’as laissé te parler sur ce ton !

Johnny : Quoi ? Tu veux que je me batte avec le patron ?

Baby : Mais communique au moins tes idées, il est pas différent des autres, je suis sûr qu’il aurait apprécié

Johnny : Tu te fais beaucoup trop d’illusions Baby. Tous les riches c’est des salopards qui voudront jamais m’écouter…

Baby : Mais alors bats toi plus fort, y a aucune raison que tu te laisses faire

Johnny : J’ai besoin de ce boulot, j’ai besoin d’être là moi l’été prochain. Mon père m’a téléphoné aujourd’hui, il m’a dit… il m’a dit « j’ai une bonne nouvelle je t’ai trouvé un travail sérieux »…

Baby : C’est quoi ce travail sérieux ?

Johnny : C’est repeindre les maisons et faire le boulot de plomberie dans les cuisines, les chiottes et les salles de bain

Une porte s’ouvre… Jack Houseman sort accompagné de Liza et de Robbie

Baby : Ohé Johnny ! Elle le tire par le bras et ils se baissent pour ne pas être vu…

Jack : Excellente idée Liza

Liza : J’ai beaucoup étudié la théorie des dominos papa. Si le communisme envahit le Vietnam, il ira jusqu’en Chine

Baby : Je crois pas qu’ils aient pu nous voir

Johnny se relève contrarié…

Johnny : Tu veux que je me batte. En attendant je te vois pas te battre. Je te vois pas courir vers ton père pour lui dire que je suis ton mec, c’est ça que tu devrais faire

Baby : Ecoute… Je te promets de le faire mais essaie de comprendre… Avec lui c’est compliqué

Johnny : Je te croirais plus Baby. Je vais te dire t’as jamais eu l’intention de lui annoncer que tu m’aimes… Jamais…

Il quitte Baby qui reste immobile et ne se retourne pas…

L’animateur : Salut ! c’est le cousin Brucie qui vous parle, les vacances sont finies, il va falloir retourner à vos bouquins… Waouh ! ça craint à max

Baby court jusqu’au bungalow de Penny, elle frappe et Penny ouvre la porte. Johnny est assis sur le lit…

Baby : Tu as vu Johnny ?

Johnny se lève, fixe Baby puis Penny et décide de rejoindre la jeune fille dehors. Baby s’approche et l’entoure de ses bras puis embrasse tendrement son épaule…

Baby Je suis désolée…

Robbie : Hey ! j’aurais du peut être me faire l’autre frengine… Ben alors Baby, tu fréquentes la racaille ?

Johnny pousse Baby vers l’arrière et saute la balustrade et empoigne sauvagement Robbie…

Baby : Non Johnny… Johnny oh !

Johnny attrappe Robbie par le col et commence à lui mettre la trempe qu’il mérite

Johnny : Vas y cogne moi, cogne moi…

Baby : Non…

Robbie renvoie le coup mais Johnny le renvoie au sol…

Johnny : Fous le camp d’ici où je t’arrache les tripes… Tu me dégoûtes…

Johnny a beaucoup de mal à se calmer. Penny qui a assisté à la scène, impuissante, rentre silencieuse. Seule Baby regarde Johnny s’approcher, épuisé. Ils se regardent et il la prend dans ses bras…

Préparation pour le dernier soir… Liza chante « I feel pretty », Baby debout s’occupe du décor, le pinceau à la main, occupée à peindre le tronc d’un palmier. Son regard se pose quelques instants après sur Johnny qui revoit très sérieusement son programme…Moe : Salut Vivian ! trop occupé à sa partie de cartes entre bons amis…Vivian : J’ai gagné le paquet Moe, et toi ça roule ?Vivian aperçoit Johnny, un dernier coup d’oeil dans la direction de Moe, et elle se dirige droit sur lui cigarette à la main, elle attend gentiment qu’il l’allume…Vivian : C’est la dernière nuit qu’on va passer ensemble, il faut que ce soit une apothéose mon chou !Johnny reste silencieux et la suit du regard quand elle se détourne, il la détaille et se retourne enfin vers Baby qui feind d’ignorer ce qu’elle vient de voir à l’instant… Johnny se dirige vers la table des joueursJohnny : Excusez-moi Monsieur, c’est pour votre sketch du pirateMoe : Oh ouais merci… Attends, je vais jouer aux cartes pendant tout le week end et cette nuit, j’ai une partie très importante alors, donne donc à ma femme quelques leçons de danse… Et il lui tend quelques billetsJohnny observe l’argent, jette un rapide coup d’oeil à Vivian et ditJohnny : Euh ! excusez moi Monsieur Pressman, je vais être pris tout le week end. Je n’aurais pas le temps de m’occuper d’autre chose alors… alors je préfère vous rendre votre argentMoe : Mm !Et pendant que Liza chante sur scène, Vivian furieuse suit Johnny du regard pendant que Baby sourit. Liza rejoint sa soeur…Liza : C’est décidé, ce soir je couche avec Robbie, il le sait pas encore…Baby : Oh ! attends Liza…Il fait nuit, Liza toute pimpante se dirige, sûre d’elle, vers le pavillon de Robbie. Elle frappe à la porte…Liza : Robbie, c’est moi…Liza n’a aucune réponse à ses appels, elle finit par ouvrir la porte et découvre Vivian Pressman dans les bras de Robbie…Robbie : Oh ! merde…La musique s’arrête et « In The Still Of The Night » commence ses quelques notes. Johnny et Baby sont étendus l’un contre l’autre, les yeux dans le vague…

Johnny : Tu veux que je te raconte une drôle d’histoire ?

Baby : Mm ! mm !

Johnny : La nuit dernière, j’ai rêvé qu’on marchait tous les deux et d’un seul coup on rencontrait ton père et il mettait son bras autour de mes épaules, comme il l’a fait avec Robbie…

Le lendemain matin, Baby sort du bungalow de Johnny, descend lentement les escaliers et se retourne pour se placer dans les bras de Johnny. Pendant ce temps, Vivian Pressman sort de chez Robbie et regarde la scène de loin, à la voir elle semble furieuse. Plus tard, au petit déjeuner…

Max : Et vous savez ce que c’est quand vous avez un malade qui… qui vient vous voir et qui à l’air d’aller bien. Vous le passez aux rayons x et il est pourri à l’intérieur…

Jack : Que voulez-vous dire Max ?

Max : C’est exactement ce qui m’arrive en ce moment. J’ai un membre du personnel qui est un voleur

Gilles : Le portefeuille de Moe Pressman a été volé pendant qu’il jouait au poker la nuit dernière. Il était dans une poche de sa veste et sur le dos de la chaise. A minuit et demi, il l’avait encore, et quand il a regardé à peu près vers une heure, le fric avait disparu.

Max : Vivian a dit qu’elle avait remarqué un de nos danseurs professionnels, un certain Johnny qui rôdait par là. On est allé le voir, on lui a demandé ce qu’il faisait cette nuit là, il nous a répondu « j’étais dans ma chambre en train de lire »…

Gilles : Oh ! oh ! oh ! oh ! oh !… Il a jamais eu de bouquin dans sa chambre, il sait pas lire…

Baby : Ecoute c’est impossible qu’il ait fait ça, je suis sûre qu’il a pas…

Gilles : Il y a eu plusieurs autres vols du même genre notamment au Théâtre Sheldrake

Baby : Moi je sais que c’est pas lui

Gilles : Mais t’occupes pas de ça Baby…

Max : Hey la ! hey la ! attendez un minute là, ne déplacez pas cette table

Baby : Papa c’est pas lui le coupable, je sais que Johnny n’a pas volé le portefeuille

Jack : Mais comment sais-tu ça ?

Baby : C’est difficile à dire, je t’en supplie crois moi sur parole

Jack : Je suis désolé Baby, je ne peux pas…

Max : Ce gâteau est plein de protéines

Baby : Ecoutez Monsieur Kellerman, euh !… C’est peut être pas Johnny qui l’a fait. N’importe qui pouvait le faire, peut être que c’était euh… Attendez ça pourrait très bien être cez vieux couple, Monsieur et Madame Schumacher. Je les ai vu avec plusieurs portefeuilles

Max : Ah… Et vous plaisantez je suppose…

Jack Baby tu es complètement folle d’accuser ainsi de vieilles et innocentes personnes

Baby : Et même que je les ai aperçu quand ils sortaient, c’était lors de cette fameuse soirée au Théâtre Sheldrake

Max : Ce sont des gens très bien alors que Johnny est une petite crapule. Allez viens Gilles, je vais te montrer comment on vire un employé…

Baby : Attendez Monsieur Kellerman, je vous en supplie, je suis sûre que c’est pas Johnny qui a pris le portefeuille. Je le sais parce qu’il était dans sa chambre toute la nuit. Et la raison pour laquelle je le défends c’est parce que j’ai dormi avec lui…

Plus tard, Jack est assis, pensif, les bras croisés. Baby le rejoint sur la terrasse…

Baby : Je t’ai dit que je te disais la vérité papa. Je suis désolée de t’avoir menti mais toi aussi t’as menti. Tu disais qu’on avait droit à l’erreur et qu’on pouvait être pardonné. Ne me dis pas que mon père a changé d’opinion. Tu voudrais pouvoir être fier de moi en me voyant améliorer le monde, mais tu m’imagines sûrement en avocate, en économiste ou comme l’épouse d’un grand chirurgien. Je suis pas tellement fière de moi mais je fais partie de cette famille moi aussi. Tu peux pas rester silencieux comme ça. Y a tant de choses en moi que tu ignores encore, mais si tu m’aimes vraiment, tu dois m’aimer exactement comme je suis. Et moi je t’aime beaucoup et je m’en veux de t’avoir déçu papa, je sais pas quoi dire mais toi aussi tu m’as déçu…

Baby est partie en pleurant, elle laisse son père seul. Baby se réfugie chez Johnny, où elle s’est endormie. Une porte s’ouvre, Johnny arrive d’un pas décidé et pose son blouson. Il réveille doucement Baby…

Johnny : Je t’ai cherché dans tous les coins. Qu’est-ce qui t’arrives ? Ils ont arrêté les Schumacher, ils ont pris leurs empreintes digitales sur les verres, il sont tous les deux recherchés en Arizona, en Floride et ils se sont remplis les poches ici cet été…

Baby : Alors, alors tout va bien… Elle sourit… Je le savais, je le savais… Oh ! je savais qu’ils allaient te faire des excuses

Johnny : Je suis viré BabyBaby : Je suppose que tu es viré à cause de moiJohnny : Et si je me tire sans gueuler, ils me payent un supplément ! Baby : J’ai fait tout ça pour rien alors… Je me suis brouillée avec ma famille et de toute façon tu perds ton job, j’ai vraiment fait ça pour rien !Johnny : Non, non, non Baby, tu n’as pas fait tout ça pour rien. Personne n’a jamais fait ce que tu as fait pour me sauverBaby : Tu avais raison Johnny, t’as jamais de bol, t’es vraiment un loserJohnny : Tu te fiches de moi ? je veux pas entendre ça dans ta bouche, jamais…Baby : J’ai égratigné le héros ?Johnny : Pfff… !Johnny très rapidement se dirige sur le pavillon des Houseman, c’est Jack qui lui ouvre…Johnny : Docteur Houseman est-ce que… Bon, écoutez je me suis fait virer et je sais ce que vous pensez de moi…Jack : Non, vous ne savez sûrement pas ce que je pense. Vous êtes un salop…Johnny : Je comprends que vous ayez cette opinion. Vous voulez que Baby soit comme vous, quelqu’un qu’on regarde avec fierté mais elle est comme ça Baby, il faut pas penser du mal d’elle je vous assure…Jack : Ce n’est pas à vous de me dire ce que je dois penser. Vous êtes juste un séducteur de prisunic qui laisse tomber sa partenaire et l’envoie se faire avorter par un boucher, pendant qu’il séduit lâchement une jeune fille innocente comme ma propre filleJohnny : Ouais… Je suppose que c’est comme ça que vous me voyez !Johnny secoue la tête, désorienté et s’en va… Il place ses bagages dans le coffre de la voiture, jette son blouson par une des fenêtres et se place devant BabyJohnny : Oui…Baby : Je n’arrive pas à imaginer que je vais rester ici sans toiJohnny : T’auras plus de temps pour jouer au ping pong ou peut être au golf et avec un peu de chance, tu vas te faire draguer par un beau mecBaby : Notre couple a surpris tout le mondeJohnny : Ouais ça t’as raisonIls se mettent à rire. Johnny s’avance et Baby vient se placer dans ses bras…Johnny : Hm ! Allez Baby sourit… Tout en lui frottant énergiquement le brasBaby : Je t’aime…Johnny prend le visage de Baby entre ses mains et lui donne un baiser…Johnny : Faut que j’y aille…Johnny la regarde avant de prendre le volant et s’éloigne dans un nuage de poussière. Baby reste immobile, elle regarde la voiture s’éloigner. Baby s’isole, elle est malheureuse. Baby soupire, assise sur son lit prête à enfiler ses bas pour s’habiller, elle arrête son mouvement pensive. Liza arrive et s’asseoit à ses côtés…Liza : Baby ? Tu veux un broshing ? tu serais mignonne ! non… Tu es belle à ta manière… Petite soeur ! 

La dernière soirée à la Pension Kellerman débute. Gilles commence à chanter. Ils sont nombreux à participer sur la scène pour le dernier show. Baby est présente, assise à une table avec ses parents. Tous les amis de Johnny sont présents au fond de la salle, silencieux. Robbie arrive dans la salle et Jack se lève et prend une enveloppe dans sa veste…

Jack : Robbie ? Tiens ça arrondira tes fins de mois

Robbie : A propos, je voulais vous remercier d’avoir sauver Penny. Je sais j’aurais pas dû la laisser tomber dans cette situation mais…

Jack : Quoi ?

Robbie : Euh… Je croyais que Baby vous avait raconté. Remarquez je suis pas sûr ! avec ce genre de filles, on peut jamais savoir qui est le père. C’est vrai… Elle cavale tellement !!

Jack, abasourdi, lui reprend l’enveloppe des mains…

Tito : Hey salut patron ! alors comment ça roule ?

Max : Pas trop mal… Vous et moi on en a vu des trucs pas vrai. Papy et le reste de la famille qui coupaient leurs pizzas en deux pour arriver à nourrir les mômes. Ca nous a aidé à tenir quand on avait rien à becqueter pendant la grande depression. Ca c’était une drôle de période…

Tito : T’as raison patron, y a eu beaucoup de changements depuis hier

Max : Ce n’est pas tellement les changements qui m’embêtent mon vieux Tito, c’est plutôt que rien n’est plus pareil. T’imagines que les gosses veulent venir avec leurs parents prendre des leçons de fox trot et maintenant les gosses, ils veulent se balader partout dans le monde. Ils veulent faire cinquante quatre pays en deux semaines. Ah ! je te jure cette fois-ci je me sens dépassé…

Tous les spectateurs qui écoutent la chorale ont l’air de terriblement s’ennuyer. Baby semble sans vie, appuyée contre le mur. Gros plan sur la porte d’entrée, une ombre s’approche derrière les rideaux… La porte s’ouvre : c’est Johnny. Il s’avance d’un pas décidé…

Ses amis : Regardez ! c’est Johnny… Comment ça va Johnny ?

Johnny scurte la salle du regard et aperçoit enfin Baby. Il s’approche, soudain Baby s’anime…

Johnny : On laisse pas Baby dans un coin ! suis moi…

Johnny prend Baby par la main. Jack se lève de sa chaise mais Marjorie l’arrête. Les deux jeunes gens se dirigent vers la scène, la chorale s’interrompt…

Johnny : Désolé de vous interrompre les copains. C’est moi qui est toujours fait la dernière danse de la saison, mais un petit connard me l’a interdit. Je vais vous montrer ce que c’est de danser avec une partenaire sublime. C’est pas seulement une danseuse extraordinaire, c’est aussi un être humain qui m’a appris qu’on peut défendre quelqu’un qu’on aime quelque soient les circonstances. Quelqu’un… Quelqu’un qui m’a appris à découvrir celui que j’étais vraiment : Mademoiselle Frédérique Houseman…

Jack se llève d’un bond, furieux…

Marjorie : Reste assis Jack…

Maintenant, Baby reste seule sur la scène, son regard interrogateur dirigé vers Johnny. Billy prépare l’ultime chanson et « I’ve Had The Time Of My Life » va commencer…

Johnny et Baby commencent à danser. On entend des voix qui s’élèvent, l’ambiance commence à animer la foule…

Marjorie : Oh ! je crois qu’elle tient ça de sa mère…

Au cours de la danse, Johnny saute dans la salle. Baby est enfin heureuse, elle attend. D’un air entendu, elle prend son élan et enfin, réussit son porté. Toute la salle applaudit et commence à se mêler aux danseurs. Jack embrasse enfin Penny, Gilles danse avec Marjorie et Vivian Pressman quitte la soirée…

Max s’adresse à Tito : Alors toi aussi tu sais jouer cette musique de fou ? L’homme sourit…

Johnny et Baby s’apprêtent à quitter la salle quand Jack les arrête…

Jack : J’ai appris que pour Penny ce n’était pas vous le coupable

Johnny : Bien…

Jack : J’ai été moche avec vous et je m’en excuse… Puis, il regarde sa fille et lui dit : « Tu es merveilleuse sur scène… »

Baby se jette dans les bras de son père…

Maintenant, tout le monde danse : Liza et Billy, Penny et Tito, Max, puis Marjorie et Jack pour enfin s’arrêter sur Baby et Johnny dont les lèvres chantent en silence les paroles de la chanson puis finissent tendrement par s’embrasser…

 

 

9 septembre, 2006

ADRESSE DE MON BLOG ENTIEREMENT DEDIER A SHAKIRA NOUVELLES PAGES !!!

Classé sous ADRESSE DE MES AUTRES BLOGS ET PASSIONS — stefanie84120 @ 0:52

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Allez vener visiter ce blog , il est pas mal, jai besoin de vos avis alors laissez des commentaire please !!!
voici l’adresse :

http://fandeshakira.Musicblog.fr

DIVERSES PHOTOS SHOOTING DE SHAKIRA

Classé sous SHAKIRA LA BOMBA — stefanie84120 @ 0:47

thumb.jpgss_shakira-en-el-Dolphin-Ma.jpgShakira125.jpg377129.jpg010.jpg

PHOTOS MONTAGES DE JOJO

Classé sous JOHNNY HALLYDAY MA PASSION — stefanie84120 @ 0:45

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6 septembre, 2006

NOUVEAU BLOG POUR SHAKIRA

Classé sous SHAKIRA LA BOMBA — stefanie84120 @ 19:39

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Comme peut être en suivant mon blog , je suis fan des pays latins, ainsi que SHAKIRA, je lui ai créer un blog avec des gifs, de la musique, des clips, des photos ect …
Je vous invite a vous présenter sur ce blog et à me lacher plein de commentaires merci beaucoup !!!
voici l’adresse :

http://fandeshakira.Musicblog.fr

5 septembre, 2006

SHAKIRA PLUS SEXY QUE JAMAIS !!!

Classé sous SHAKIRA LA BOMBA — stefanie84120 @ 15:24

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PHOTOS TRES SEXY DE BEATRIZ LUENGO

Classé sous MA PASSION LA DANSE ET LA SERIE UN DOS TRES — stefanie84120 @ 15:17

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4 septembre, 2006

SHAKIRA LA BOMBA TOUT DROIT DE COLOMBIE !!!!

Classé sous SHAKIRA LA BOMBA — stefanie84120 @ 11:29

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Shakira Isabel Mebarak Ripoll est née le 02/02/1977 (verseau) à Barranquilla (Colombie),
Fille unique d’une famille d’origine libanaise, ses parents sont : William Mebarak et Nidia Ripoll.

Enfant prodige qui écrit sa première chanson à huit ans, elle commence à faire son apparition dans différents programmes télévisés et radiophoniques, accompagnée par ses parents.

Adolescence La rapide ascension de Shakira au firmament des hit-parades en fait une légende en Amérique latine.

A 13 ans, l’aventure va au delà de tout ce qu’on pouvait imaginer quand ses parents arrivent aux portes de Sony Music et disent à un des dirigeants qu’ils leur amène une fille qui chante très bien et qui veut enregistrer son premier disque, elle signe son premier contrat d’enregistrement et sort son premier album, « Magia ».

Après son baccalauréat, elle décide de se consacrer à la musique et enregistre « Peligro » (« Danger »).

Peu de temps après, elle fait son apparition à la télévision et joue dans la série « El Oasis », en contrat avec « Televisión de Colombia ».

Le succès de son disque suivant « Pies descalzos » (littéralement « Pied nus ») qui fit d’elle une vedette en Amérique latine, au Brésil (plus d’un million de ventes) et en Espagne, va complètement transformer son existence, les hôtels et les avions devenant désormais son foyer.

En 1998, son album suivant « Donde Estan Los Ladrones? » (litt. « Où sont les voleurs ? »), dont elle est la productrice et Emilio Estefan le producteur exécutif, l’impose comme figure majeure du pop-rock latino. L’album est plusieurs fois disque de platine aux Etats-Unis, en Argentine, en Colombie, au Chili, en Amérique Centrale et au Mexique, et album de platine en Espagne.

Elle enchaîne ensuite avec un Grammy, deux Latin Grammys, des passages à la télévision… Dont la fameuse émission musicale « MTV Unplugged » (où se sont déjà produits Mariah Carey, Eric Clapton ou encore Nirvana) sur la chaîne MTV en 2000. Une étoile du nom de Shakira est née.

La blonde Colombienne est trilingue mais ne parle d’amour qu’en espagnol. Perfectionniste, elle passe des heures en studio. Amoureuse de la nature, elle avoue une vraie passion pour les guitares électriques. Elle éclate de jeunesse mais témoigne d’une maturité qui dépasse ses 25 ans.

Succès En 2002, elle cartonne avec le succès mondial « Whenever wherever », single extrait de l’album « The Laundry service ».
« LAUNDRY SERVICE » est son premier album avec des chansons en anglais. Ces chansons vont révolutionner la pop :

« Objection (Tango) » aux accents tango, « Eyes Like Yours » au parfum oriental, le style novateur du texte de « Underneath Your Clothes », la richesse mélodique de « The One » ou encore le très pop-rock « Whenever Wherever ».

Cet album est extraordinaire : Shakira a su traduire sa sensibilité latino-américaine dans une autre langue. L’idée de chansons en anglais est née lors de la collaboration avec Gloria et Emilio Estefan. Gloria lance la balle en traduisant « Ojos Así », une des chansons de l’album précédent : « Donde Estan Los Ladrones? ».

Shakira est donc un des auteurs les plus poétiques de sa génération, et certainement la meilleure orfèvre féminine en matière de textes, de toute l’Amérique latine.

Shakira prouve ainsi avec ce nouvel album qu’elle est l’égale des plus grands auteurs-interprètes, toutes langues confondues !

VOICI DES TOUTES NOUVELLES PHOTOS DE BRITNEY SPEARS A MALIBU LE 30 AOUT 2006

Classé sous BRITNEY SPEARS — stefanie84120 @ 0:06

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